Saviez-vous qu’une femme détenue peut garder son enfant près d’elle jusqu’à ses 18 mois ? Pour Le Point, j’ai visité ces endroits hermétiques et confidentiels que sont les nurseries pénitentiaires 👉 www.lepoint.fr/societe/dans...
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(Un autre regard sur la prison)
Depuis trois ans, près de 600 personnes incarcérées votent pour leur livre préféré parmi les romans de la sélection officielle du Goncourt. Pour Slate, j’ai rencontré certains membres de ce jury spécial à Fleury-Merogis.
Reportage 👉 www.slate.fr/story/257629...
Qu’elles sont les seules à craindre la honte, le rejet, le jugement. Et qu’elles sont parmi les personnes les plus dignes que j’ai rencontrées. Pour les découvrir, c’est par ici 🫴 www.femmeactuelle.fr/actu/dossier...
L’ultime enseignement de cette enquête dont le premier épisode paraît aujourd’hui est que ces femmes sont des mères courage, à leur manière, et qu’elles portent seules la culpabilité (quasi systématique) d’un acte légal, parfois encouragé.
Les raisons de leur choix sont à explorer du côté de la psyché et des traumatismes vécus par les protagonistes ou dans leurs familles. Le fait de confier son enfant devient alors un acte d’amour visant à le protéger d’une histoire familiale lourde ou asphyxiante.
Certaines ont même été contraintes de laisser leurs enfants.
Après l’IVG et l’évolution des mentalités, certaines femmes continuent de recourir à l’accouchement anonyme. Aussi étonnant que cela puisse paraître, ces femmes ressemblent à Madame Tout-le-monde.
Pourquoi ? Tout dépend des époques. Avant la légalisation de l’IVG (entre autres), ces femmes étaient trop pauvres, trop seules, trop vulnérables face à une société misogyne et accablante. Le statut de mère célibataire était impossible à assumer.
La première chose que j’ai comprise est que ces maternités sont inconcevables pour celles qui les vivent. Mettre au monde un enfant, oui, mais il y a une incapacité à l’élever soi-même.
En France, les femmes peuvent accoucher anonymement et rompre toute filiation avec leurs bébés. On appelle ça « l’accouchement sous X ». Ces femmes suscitent de nombreux fantasmes et préjugés. C’est pourquoi j’ai enquêté dessus pour Femme Actuelle