Source : https://www.pourlascience.fr/sd/physique/des-gouttes-de-pluie-qui-s-agregent-en-boules-de-sable-28763.php
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[5/5] Ces chutes de gouttes entraînent avec elles de la matière (comme du sable), participant à fragiliser des pans entiers de terres !
Comprendre ces mécanismes permet donc de mieux anticiper l'évolution des terrains dans un contexte de précipitations accentuées par le dérèglement climatique.
[4/5] Des expériences en labo mettent en évidence un paramètre déterminant dans la forme que va adopter la goutte : le nombre de Galilée.
Ce nombre prend en compte la taille de la goutte, sa viscosité et l'inclinaison de la pente.
- Bas nombre : forme double-lobe
- Haut nombre : forme donut
[3/5] Le devenir d'une goutte qui dégringole dépend de l'équilibre entre des forces de cohésion (qui maintiennent sa forme sphérique) et les forces de dislocation (comme la force centrifuge qui apparaît lorsque la goutte se met à rouler).
[2/5] Exemple avec la tempête Harry qui, en janvier dernier, a provoqué l'effondrement de falaises en Sicile dans un contexte de précipitations intenses.
[1/5] Des déluges de sables à prévoir ?
▶️ https://youtu.be/zhqDDWBQIo4
Un nouveau mécanisme d'érosion vient d'être mis évidence : l'eau de pluie peut emporter des grains en s'écoulant le long des pentes, un phénomène impliqué dans certaines catastrophes naturelles.
infographie CNRS "Pourquoi neige-t-il au fond de l'océan ?"
Pourquoi les oiseaux ne tombent pas en dormant ?
Comment anticiper les tempêtes solaires ?
Comment fonctionne le cerveau dans l'effet placebo ?
Retrouvez les réponses en images à toutes ces questions (et bien d'autres) dans ce recueil d'infographies @cnrs.fr :
www.cnrs.fr/fr/actualite...
Aucune idée ! J'ai fait ça par prévention mais ça se trouve pas besoin :)
Quand le vrai du faux ne sera plus distinguable 😬
Merci beaucoup pour le partage 🙏❤️
[5/5] Ces articles sabotent la lutte contre les cancers et peuvent même constituer un danger en orientant les recherches vers le développement de thérapies inefficaces, voire potentiellement délétères.
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[4/5] Sur les 2,6 millions d'articles analysés, près de 10% seraient fabriqués de toutes pièces.
La quantité et proportion augmentent entre 1999 (1%) et 2024 (15%).
[3/5] Pourquoi s'adonner à cette pratique ? L'environnement compétitif de la recherche (en particulier la course à la publication pour obtenir des financements) pousse certains chercheurs à acheter ces services de fraude.
Le prix peut varier de quelques centaines à plusieurs milliers d'euros.
[2/5] Les auteurs de l'étude ont développé et entraîné un algorithme d'IA spécialisé dans l'identification d'articles frauduleux à partir de marqueurs comme les images manipulées (copier/coller inappropriés d'images) ou les phrases torturées (reformulations hasardeuses de termes techniques).
[1/5] La recherche contre le cancer est sérieusement menacée !
▶️ https://youtu.be/RMGGOOkkkdc
Entre 1999 et 2024, plus de 250 000 articles scientifiques du domaine ont été repérés comme étant des papiers fabriqués de toutes pièces et relevant donc de la fraude.
Source @pourlascience.bsky.social :
[6/6] La prise en compte de ce gaz ionisé permet donc de recalculer la masse des trous noirs : ils sont en réalité bien moins massifs ! Et leur masse redevienne ainsi cohérente avec la théorie, éliminant le paradoxe (ouf !).
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[5/6] La masse d'un trou noir est calculée à partir du rayonnement émis par la matière en rotation autour du trou noir.
MAIS, ce rayonnement est en réalité altéré par la présence d'un gaz ionisé. Le James Webb observe donc un signal modifié qu'il est nécessaire de réinterpréter.
[4/6] Une étude vient de résoudre ce paradoxe : il y a un problème dans l'évaluation de la masse des trous noirs 🥲
[3/6] Problème : ces trous noirs sont beaucoup trop massifs par rapport à la matière galactique les entourant. En temps normal, la masse d'un trou noir central et celle de sa galaxie hôte sont corrélées.
Ici, on assiste donc à un paradoxe car les LRD ne semblent pas suivre la règle !
Exemple de "Little Red Dots" (LRD) situé au centre de l'image.
[2/6] Le télescope spatial James Webb a observé de mystérieux points, poétiquement nommés "Little Red Dots" (LRD).
Ces points s'apparentent à des objets galactiques extrêmement anciens (entre 600 millions et 1,2 milliard d’années après le Big Bang) et abritant au centre un trou noir.
[1/6] D'étranges trous noirs à l'origine d'un paradoxe...
👉 https://youtu.be/AHQYSWQeu1A?si=k-sMKV41YMQ0HoMo
Qui vient finalement d'être résolu ! Explications ⬇️
[6/6] Mieux comprendre les séismes glaciaires est crucial pour affiner les modèles climatiques. Ces tremblements sont non seulement une conséquence de la fonte, mais aussi une possible cause accélératrice !
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[5/6] Pour Thwaites : Il y a une corrélation entre l'augmentation de la fréquence des séismes et la progression de la langue glaciaire (avancée de glace sur la mer). Pour Pine Island : Ces séismes se situent à plusieurs dizaines de km du rivage, leur nature et origine restent énigmatiques !
Le glacier de Thwaites est situé dans la partie ouest de l'Antarctique.
[4/6] Entre 2010 et 2023, près de 360 événements sismiques ont été relevés au niveau des glaciers Thwaites et Pine Island. Le premier, surnommé « glacier de l’Apocalypse », pourrait provoquer une montée importante du niveau de la mer en cas d’effondrement (+65 cm).
[3/6] Ces impacts de morceaux de glace n'émettent aucune onde sismique de hautes fréquences, ce qui rend les séismes glaciaires beaucoup plus difficiles à mesurer par les réseaux mondiaux de détection. Mais ils restent détectables par les stations sismiques locales !
[2/6] Mais dont l'origine a été en partie identifiée : le "vêlage", c'est-à-dire la chute de blocs de glace dans l'eau. Contrairement aux séismes qui proviennent de la terre, ceux-ci sont appelés des séismes glaciaires.