🗞️ « A Few Observations on Al Companies and Their Military Usage Policies », par Sarah Shoker, ancienne responsable de la géopolitique pour OpenAI.
🗞️ « A Few Observations on Al Companies and Their Military Usage Policies », par Sarah Shoker, ancienne responsable de la géopolitique pour OpenAI.
🗞️ « Congress—Not the Pentagon or Anthropic—Should Set Military AI Rules », par Alan Z. Rozenshtein, professeur de droit.
Qui devrait décider de l’usage militaire de l’IA ?
Cette question est au cœur du conflit qui oppose Anthropic et la Défense américaine.
Deux textes qui éclairent les débats 👇🏼
✊🏼 Sam Altman et Dario Amodei refusent de se prendre la main au Sommet sur l’IA en Inde.
✌🏼Pendant que la rivalité entre OpenAI et Anthropic explose, ChatGPT et Claude ont des messages conciliants.
👉🏼 Les chatbots font la paix. Les dirigeants en tech, pas tout à fait. L’alignement, c’est pour qui déjà?
C’est à des fins d’accessibilité en priorité. Dans ce contexte, la technologie vise à offrir un nouveau service qui n’était pas disponible auparavant pour les personnes qui en ont besoin, même si ça reste perfectible 😊
C’est encadré. Les principes généraux d’utilisation responsable de l’IA sont publiés ici. Et il y a une liste d’outils approuvés pour les employés. cbc.radio-canada.ca/fr/vision/go...
À l’échelle des équipes, nous avons notamment accès aux outils d’IA de Google (Gemini, NotebookLM, etc.) en soutien à la production (recherche, idéation, etc.) mais jamais pour générer du contenu. Tout est conçu, vérifié et signé par les professionnels.
Deux exemples à l’échelle de Radio-Canada : la synthèse vocale pour rendre les articles disponibles sur écoute et la transcription des émissions dans l’application OHdio. Deux services qui fonctionnent en utilisant l’IA à des fins d’accessibilité.
C’est joliment dit. Merci!
Ce matin en studio. Arrivée sur les chapeaux de roues (de vélo d’hiver) pour un direct sur la Journée mondiale de la radio et le thème de cette année : l’IA. 😅
Je lève mon chapeau (casque) aux personnes qui font vibrer nos antennes tous les jours! Et merci à toutes celles qui sont à l’écoute.
💛📻✨
Le fleuve et la ville ce matin 💙
Exactement, ça fait déjà partie du phénomène.
Le langage évolue - y compris quand les algorithmes nous écoutent.
L’algospeak (ou « algoridiome »), un jeu du chat et de la souris entre les internautes et les plateformes?
Tellement de possibilités
Des suggestions d’option plus fidèle à la réalité?
Pourquoi Claude Cowork attire tant d’attention dans le monde de l’IA? Et au-delà des promesses technologiques, quels sont les risques et les limites?
On en parle avec @guglielminetti.bsky.social dans le dernier épisode de Mon carnet🎧
« Une IA assez puissante pour analyser l’ADN, remplir des déclarations d’impôts et cultiver des plants de tomates est en train d’être repensée pour le travail quotidien, ouvrant un chemin au-delà des chatbots. » Ce sont les mots de TIME pour décrire le nouveau projet d’Anthropic.
J’ai écouté l’épisode, merci pour la recommandation - et merci @stevenjambot.bsky.social pour cette excellente entrevue !
Merci! C’est une des raisons pour lesquelles j’aime tellement la radio : elle nous accompagne dans le quotidien.
Après avoir appris à parler à la machine, peut-être regarderons-nous comment parler de la machine. Avec nuance et précision, pour éviter à la fois les sirènes du marketing et la peur paralysante.
Parce que les mots qu'on choisit aujourd'hui pour parler de l'IA influenceront les décisions de demain.
Et dans notre langage, à la fois miroir et vecteur de changement.
Avec cette tension : l’IA standardise l’écriture de certains, tout en libérant la parole d’autres qui vivaient avec l’insécurité linguistique.
🔮 La suite ?
Elle se dessine dans les initiatives qui visent à dépasser l’« effet Kleenex » : l’IA peut prendre beaucoup de formes au-delà de ChatGPT.
Par exemple, quand des communautés locales entraînent des modèles d’IA ancrés dans leur réalité.
Après avoir entraîné l'IA sur nos textes, on imite inconsciemment son style.
Avec cette conséquence inattendue : pour prouver leur humanité, certaines personnes injectent désormais de l’imperfection volontaire dans leurs écrits.
À l’écrit, la structure « sandwich » (une affirmation suivie d’une nuance molle puis d’une conclusion consensuelle), les connecteurs logiques forcés, ou le débat sur le tiret cadratin sont autant de signes d’une boucle de rétroaction culturelle.
🗣️ Au quotidien, nos façons de parler et d’écrire évoluent aussi.
Des chercheurs ont observé une hausse des « tics de langage » de ChatGPT chez les youtubeurs et créateurs de balados.
👉🏼 « Empirical evidence of Large Language Model’s
influence on human spoken communication »
Selon la spécialiste de l’analyse de la communication scientifique Brigitte Nerlich, la transition de l’émerveillement à la désillusion a été plus rapide pour l’IA que pour les technologies précédentes.
En face, des voix appellent à la vigilance critique, comme la linguiste américaine Emily Bender. Les métaphores de l’IA comme simple « outil » sont pointées du doigt : elles risquent d’occulter les impacts sociétaux de la technologie.
🤺 En arrière-plan : une guerre de relations publiques pour imposer certaines analogies plutôt que d’autres.
Les entreprises technologiques privilégient des termes comme « assistant », « copilote », « intelligence augmentée », pour évoquer un support plutôt qu’un remplacement
🔹Dans la Silicon Valley, de probabilité de catastrophe causée par l’IA (« p(doom) »)
🔹La flatterie automatique des assistants conversationnels est baptisée « flattomatisme »
🔹Et le « véganisme de l’IA » fédère ceux qui refusent d’utiliser la technologie pour des raisons éthiques.