Après l'accouplement, les mâles et les femelles se mordillent mutuellement les ailes, un comportement qui pourrait favoriser les relations durables.
Après l'accouplement, les mâles et les femelles se mordillent mutuellement les ailes, un comportement qui pourrait favoriser les relations durables.
Photographie au format paysage d'une araignée de l'espèce Pisaura mirabilis dans de la végétation basse majoritairement sèche. Elle est de petite taille, très majoritairement brune, avec de longues pattes. Son abdomen présente des motifs variés peu visibles. Son céphalothorax est traversé d'une bande fine blanche.
Pisaura mirabilis (Pisaure admirable)
La première session photographies de l'année 2026 a enfin pu avoir lieu… et comment faire autrement que d'en profiter pour dénicher une Pisaure admirable et vous la partager ?
Dordogne, France
24.02.2026
📷 flic.kr/ps/3Yi5zJ #Photographie #Araignée
Image regroupant des dessins et des photographies de plusieurs bestioles. Il y a des photographies d’une osmie cornue, d’un paon-du-jour, d’une éristale brouillée et d’un tetrix caucasien. Il y a des illustrations d’une cicindèle champêtre, d’une lithobie à pinces, d’un crache-sang et d’une dysdère armée. Il est écrit au milieu « les bestioles du mois de mars ».
Le beau temps revient et en plus, le printemps arrive !! Est-ce que le mois de mars ne serait pas l’un des plus beaux de l’année finalement ? Allez c’est le moment de s’aérer à nouveau et d’observer les petites bêtes qui, elles aussi, font leur sortie.
#Bestiologie #Biodiversité
Photographie de l’éristale brouillée : Frank Vassen (Flickr)
Photographie du tétrix caucasien : Jessica Joachim (Les carnets nature de Jessica)
Crédits :
Dessins de la cicindèle champêtre, de la lithobie à pinces, du crache-sang et de la dysdère armée : @adeldurandm
Photographie de l’osmie cornue : Gilles San Martin (Flickr)
Photographie du paon-du-jour : @adeldurandm
Image regroupant des dessins et des photographies de plusieurs bestioles. Il y a des photographies d’une osmie cornue, d’un paon-du-jour, d’une éristale brouillée et d’un tetrix caucasien. Il y a des illustrations d’une cicindèle champêtre, d’une lithobie à pinces, d’un crache-sang et d’une dysdère armée. Il est écrit au milieu « les bestioles du mois de mars ».
Le beau temps revient et en plus, le printemps arrive !! Est-ce que le mois de mars ne serait pas l’un des plus beaux de l’année finalement ? Allez c’est le moment de s’aérer à nouveau et d’observer les petites bêtes qui, elles aussi, font leur sortie.
#Bestiologie #Biodiversité
Photographie au format paysage d'une petite larve d'insecte, probablement de staphylin, sur le sol. La larve est fine et très allongée. Elle a une tête assez allongée, brune. Le reste de son corps est d'abord brun, puis tire vers le gris.
Larve de coléoptère (staphylin ?)
Haute-Garonne, France
24.02.2024
📷 flic.kr/ps/3Yi5zJ #Photographie #Insecte
🇫🇷 fr - Noël, F. & Séchet, E. 2007. Crustacés Isopodes terrestres du Nord-Ouest de la France (Crustacea, Isopoda, Oniscidea), clé de détermination et références bibliographiques. Inv. Armoricains
🇫🇷 fr - Fiche sur Oniscus simoni sur le site de l’Observatoire de la faune sauvage de Nouvelle-Aquitaine
Sources :
🇫🇷 fr - Fiches sur l‘aselle des murs sur le site Les carnets nature de Jessica, sur le site Biodiv’ Normandie-Maine et sur le site Un monde dans mon jardin
Crédits images (par ordre d’apparition) :
Richard Skiba (Flickr) ; Will George (Flickr) ; Katja Schulz (Wikimedia Commons) ; Thomas Cuypers (iNaturalist)
L’aselle des murs vit environ deux ans.
Photographie d'un cloporte de l'espèce Oniscus simoni. Comme indiqué dans le texte l'espèce est plus brune, plus "granuleuse" (je trouve qu'on dirait qu'elle s'est roulé dans le sable). Le pléon est caréné.
L’espèce, notamment les immatures, peut être confondue avec Oniscus simoni. Cette dernière espèce est néanmoins plus brune, à l’aspect plus granuleux, plus petite et présente un pléon caréné.
Illustration issue de la publication instagram. Elle montre une aselle des murs et reprend le texte associé. Elle montre aussi avec des flèches où se situent les lobes (près des yeux), les flagelles antennaires (derniers articles des antennes) et la jonction du péréion '"milieu" du corps du cloporte) et du pléon (dernière partie du corps).
Son identification est possible à l’observation du péréion et du pléon, qui sont dans la continuité l’un de l’autre, aux trois articles composant son flagelle antennaire et à ses lobes saillants.
Photographie d'une aselle des murs. On voit les caractères décrits dans le texte associé : corps brun/gris, large et aplati, à taches claires.
L’aselle des murs mesure entre 10 et 18 mm. Elle est de coloration grise à brune, avec des taches claires sur le dessus du corps. Celui-ci est large et aplati.
On peut rencontrer l’aselle des murs toute l’année dans les milieux humides (litières, sous le bois ou les pierres…) où elle se nourrit notamment de matière végétale en décomposition. Elle fuit la lumière et a une activité nocturne.
L’espèce occupe une grande partie du territoire hexagonal et plus largement de l’Europe. Elle est plus rare, voir absente, à l’extrême nord ou dans les régions méditerranéennes.
L’aselle des murs, parfois aussi nommée cloporte lisse, est une espèce commune de cloportes. Il s’agit donc d’un crustacé terrestre !
Image de présentation de la publication. Il y a une photographie d’une aselle des murs en image de fond. Il y a les textes suivants par-dessus : "La bestiole de la semaine" ; “Une espèce commune de cloportes" ; “L’aselle des murs (Oniscus asellus)”. Le crédit de la photo est indiqué dessus : Richard Skiba (Flickr).
Aujourd’hui je vous présente l’aselle des murs, une espèce de cloportes répandue à travers presque toute l’Europe.
#Bestiologie #Cloportes
Pour découvrir cette publication, ça se passe sur Instagram (sinon, retranscription ici à venir à la suite) :
📱 www.instagram.com/la_bestiologie
Le Belgica antarctica est un moucheron de 2 à 6 mm de long, qui est le seul insecte exclusif à l’Antarctique. Les chercheurs ayant rapporté cette découverte ne l’ont pas fait tant pour s’inquiéter de sa survie que pour confirmer que cette pollution mondiale avait atteint de nouvelles frontières.
Photographie de plusieurs fleurs de perce-neige au milieu de brins d'herbes. Le temps est ensoleillé et on distingue en arrière-plan, flou, un cours d'eau. Le blanc des perce-neige tranche bien avec le reste du paysage.
Pas de perce-neige non plus cette année pour moi, mais l'accalmie météorologique semble pointer son nez et nous laissera peut-être bientôt l'occasion de faire quelques belles observations dans les semaines à venir. 🤞
Haute-Garonne, France
12.02.2023
📷 flic.kr/ps/3Yi5zJ #Photographie #Fleurs
Une manif de nazis sans violences n'est pas moins un échec démocratique qu'une manif de nazis avec des violences
🇬🇧 en - Pages sur la famille des Colletidae et sur le genre Colletes dans le livre suivant : Bees of the World: A Guide to Every Family, L. Packer, Princeton University Press, 2023
Sources :
🇫🇷 fr - Fiches sur la collète lapin sur le site Les carnets nature de Jessica, sur le site de la Réserve naturelle Baie de Saint-Brieuc, sur le site Atlas Hymenoptera et sur le site info-fauna
🇫🇷 fr - Clé simplifiée des genres d’apoïdes de la zone SAPOLL, version du 15/01/2018
Crédits images (par ordre d’apparition) :
Pekka Malinen ; Dimitri Bénon ; Arnstein Staverløkk ; Patrick Le Mao
Côté alimentation l’espèce n’est pas spécialisée, mais a tout de même une préférence pour les saules. Les mâles de l’espèce sont seuls pollinisateurs de certaines orchidées du genre Ophrys. Ces dernières produisent des composés chimiques proches des phéromones sexuelles des femelles collètes lapin.
L’espèce passe l’hiver à l’état adulte, abritée dans ces terriers, et émerge dès les premiers beaux jours.
Ces terriers sont composés d’une galerie principale d’environ une trentaine de centimètres et d’une dizaine de plus petites galeries, qui débouchent sur des cellules larvaires individuelles.
Photographie d'une collète lapin à l'entrée de son terrier, creusé dans le sable. Seul l'avant de son corps dépasse du trou.
L’épithète spécifique de son nom scientifique (cunicularius) ainsi que son nom commun “collète lapin” font référence aux habitudes de nidification de l’espèce, qui creuse des terriers dans le sable.
La collète lapin est une abeille de grande taille, avec 9 à 12 mm pour les mâles et 10 à 15 mm pour les femelles. Celles-ci possèdent 6 tergites abdominaux et 12 articles antennaires, contre 7 tergites et 13 articles pour les mâles. Ces derniers ont également une pilosité plus claire.
Photographie montrant de près des ailes de Colletes floralis, avec une flèche indiquant l'emplacement de la seconde nervure récurrente.
Néanmoins, au sein de son genre, elle fait partie des plus grandes et c’est la seule à sortir aussi tôt ! Son genre se reconnaît d’ailleurs notamment aussi à sa seconde nervure récurrente qui forme un S (voir ci-dessous sur Colletes floralis) !