Catherine Perrin a lu Tout ce qui déborde avec beaucoup d'attention. Elle a su capté toute la tendresse cachée dans le livre. Et ça fait chaud au coeur.
Catherine Perrin a lu Tout ce qui déborde avec beaucoup d'attention. Elle a su capté toute la tendresse cachée dans le livre. Et ça fait chaud au coeur.
Moi ça me désole et surprend beaucoup. Est-ce que je peux vous demander pourquoi ça ne vous surprend pas ?
Bref entretien avec Boréal, où j’essaie d’expliquer un peu les intentions derrière le roman.
Même si déteste la toune « Degénérations » de Mes Aieux, je dois avouer que la nouvelle que je publie ici explore un peu le même sentiment, celui qui nous traverse quand on trouve l’époque difficile : un genre de « c’était bien mieux dans le temps de nos grands-parents ».
"Tout ce qui déborde est un vrai livre « pour grands ados », ce qui fait que le langage est cru, que certaines scènes peuvent créer un inconfort, mais qu’il parle aussi avec réalisme de cette période un peu folle de l’adolescence où, notamment chez les garçons, les hormones font la fête. "
Le dernier chapitre est un antidote à la déprime de février. « La neige est la gardienne muette de la lumière, qui non seulement agit comme un prisme pour décupler la force du soleil quand il brille, mais en conserve la mémoire, la nuit venue. » Merci @mathieubelisle.bsky.social
Mon roman Tout ce qui déborde dans la sélection jeunesse du mois de février du Devoir. Trop heureux de cette critique pour ne pas la partager. www.ledevoir.com/lire/844303/...
At least $12 *trillion* from global oligarchs is hidden offshore in secret tax havens worldwide. And it is headquartered right here in the USA.
Instead of cutting lifesaving programs like the VA, Medicaid, and food stamps, we should be cracking down on tax havens for the ultra-rich.
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250 000 personnes ont manifesté hier à Berlin contre le rapprochement entre la droite et l’extrême droite en Allemagne !
Protéger la démocratie c’est aussi ça : se mobiliser quand une digue saute. Pointer du doigt ceux qui banalisent, normalisent, permettent son arrivée au pouvoir !
« Ne saute jamais d’une pirogue, Pip, sauf … » mais tout le reste manquait de précision comme tout conseil judicieux. En général, la vraie devise de la chasse était : « Tiens bon à la pirogue », mais il arrive en certains cas que « Saute de la pirogue » convient mieux. - Melville, Moby Dick
Tel un goulag ou un camp de concentration...
Guantanamo deviendra une colonie pénitentiaire pour les migrants déportés.
L'histoire se répète devant nos yeux.
Littéralement.
Mais certains sont encore trop dans le déni pour se l'avouer.
Continuez à le défendre et justifier l'injustifiable.
"Émerge la troisième phase du capitalisme algorithmique qui s’amorce aujourd’hui : le technofascisme."
Éveil sexuel. Désir. Musique. Jokes niaiseuses. Ce roman pour adolescents (et adultes aussi) sort dans moins de deux semaines.
"Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte. Quand il montre le bout de son nez on dit : « C’est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ». Et puis un jour, on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l’expulser." – Françoise Giroux.
Mine de rien, les biorégions de Deneault ressemblent beaucoup à l’anarchisme (d’ailleurs il cite abondamment le libertaire Murray Bookchin), à la différence près que le regroupement en petites communautés décentralisées nous sera, dit-il, imposé par la force des choses et les crises climatiques.
C’est comme un livre de Sylvain Tesson avec moins d’esbroufes littéraires et plus de rigueur journalistique. C’est comme le film Chercher le courant avec encore plus de patience documentaire.