Pour protéger nos concitoyens, sortir des énergies fossiles est une urgence de souveraineté, de sécurité, de pouvoir d’achat.
2/2
Pour protéger nos concitoyens, sortir des énergies fossiles est une urgence de souveraineté, de sécurité, de pouvoir d’achat.
2/2
La guerre en Iran déclenche une flambée des prix du pétrole et du gaz. Pour notre économie, cela nourrit une inflation importante car, encore aujourd’hui, les deux tiers de l’énergie que nous consommons c’est du pétrole et du gaz.
1/2
On ne gouverne pas en courant derrière les crises. On les anticipe.
Sortir des énergies fossiles. Planifier la transition.
Efficacité énergétique. Sobriété. Investissements massifs dans les renouvelables produites en Europe.
C’est ce cap que la Commission doit assumer.
À Bruxelles, la droite protège l’extrême droite. C’est un fait.
3/3
Refus de reporter le vote comme le demandaient les Verts, procédures parlementaires malmenées et, surtout, les amendements des S&D et des Verts sur le détournement des fonds du groupe d’extrême-droite lors de la précédente mandature ont été tout simplement effacés.
2/3
Scandale ce matin au Parlement européen.
La droite, malgré des irrégularités de procédure, a choisi de soutenir ouvertement l’extrême droite sur un rapport pourtant crucial : la protection des intérêts financiers de l’UE.
1/3
La réponse doit être immédiate : efficacité énergétique, sobriété, investissement massif dans les énergies renouvelables produites en Europe. C’est par la révolution énergétique que nous pourrons rester libres.
(5/5)
La seule manière de nous en sortir, c’est de sortir des énergies fossiles. Le plus vite possible, avant que cette crise ne se transforme en nouveau choc pétrolier.
(4/5)
Trump décide de déclencher une guerre illégale, la dictature sanguinaire iranienne décide d’attaquer des bateaux civils, et c’est le pouvoir d’achat des Français qui trinque.
(3/5)
Aujourd’hui, les deux tiers de l’énergie consommée en Europe, c’est du pétrole et du gaz. Cette dépendance massive fragilise notre souveraineté, expose nos économies aux crises géopolitiques et rend nos citoyens vulnérables aux chocs sur les prix de l’énergie.
(2/5)
Plus que jamais, la situation dans laquelle se retrouve l’Europe à la suite de l’attaque d’Israël et des États-Unis contre l’Iran démontre l’urgence de bâtir une véritable souveraineté énergétique.
(1/5)
C’est une belle victoire.
Mais ce n’est qu’une étape.
Le combat continue.
(11/11)
Face à cela, l’Europe fait enfin le choix d’elle-même.
Protéger nos filières stratégiques, sécuriser nos chaînes de valeur, investir chez nous pour produire chez nous : c’est ainsi que nous garantirons notre souveraineté industrielle et notre indépendance économique.
(10/11)
Dans ce monde de rapports de force, la naïveté n’est pas une vertu : c’est une faiblesse.
(9/11)
La Chine, elle, déploie méthodiquement une stratégie industrielle massive, subventionnée, offensive, pensée pour dominer les chaînes de valeur mondiales et nous désindustrialiser.
(8/11)
Nous évoluons dans un monde de brutes. Poutine assume une stratégie brutale, fondée sur la force et la déstabilisation.
Trump se moque du droit international, traite les alliances comme des transactions et revendique l’America First.
(7/11)
L’argent des Européens doit soutenir l’industrie européenne, l’emploi européen, l’innovation européenne.
Simple. Basique.
(6/11)
Certes, cette préférence européenne ne concerne pas encore l’ensemble des secteurs stratégiques. Nous devrons aller plus loin. Nous devrons élargir, consolider, protéger davantage. Mais ne minimisons pas ce qui vient d’être obtenu : c’est une vraie victoire.
(5/11)
Ce revirement n’est pas le fruit du hasard. Il est le résultat d’un travail politique de fond, mené depuis des années par notre groupe social-démocrate au Parlement européen pour défendre une ligne claire : l’argent public européen doit d’abord servir les intérêts des Européens.
(4/11)
Face à la concurrence déloyale de la Chine, face aux stratégies protectionnistes assumées des États-Unis, face aux logiques de puissance qui structurent désormais l’économie mondiale, l’Europe paraissait trop souvent désarmée.
Aujourd’hui, elle change de cap.
(3/11)
Pendant trop longtemps, l’Union européenne a joué le jeu d’un libre-échange sans garde-fous, face à des puissances qui, elles, n’ont jamais été naïves.
(2/11)
La Commission européenne vient d’annoncer un plan majeur : l’introduction d’une véritable préférence européenne dans plusieurs secteurs industriels stratégiques bénéficiant de financements publics.
C’est un tournant.
(1/11)
Onzième épisode de mon journal de bord !
Au programme de cette nouvelle vidéo :
ma visite au salon de l’agriculture, Mercosur : une première victoire pour bloquer l'accord, les banques alimentaires menacées en Europe et les 4 ans de guerre en Ukraine
À retrouver sur ma chaîne YouTube ⤵️
Il est temps que ceux qui disent défendre nos citoyens le prouvent par des actes. Lorsque viendra l’heure de voter pour sauver ce programme, chacun devra prendre ses responsabilités. Nous verrons alors qui agit réellement pour l’intérêt général.
(3/3)
Le programme LIFE est essentiel : il finance la protection de la biodiversité, soutient l’emploi local et préserve la qualité de vie, notamment dans nos territoires d’outre-mer, où se concentre l’essentiel de la biodiversité française et européenne.
(2/3)
Aujourd’hui, le programme LIFE est en danger. Il est menacé par une extrême droite décomplexée et par une partie de la droite en perte de repères idéologiques. Ceux-là mêmes qui prétendent défendre les intérêts de nos concitoyens d’outre-mer sont pourtant ceux qui leur nuisent le plus.
(1/3)
L’Ukraine est aujourd’hui la première ligne de défense de la liberté européenne. Défendre l’Ukraine, c’est défendre notre liberté, notre sécurité et notre liberté.
Vive l’Ukraine libre, vive l’Europe libre.
(6/6)
Poutine ne s’arrêtera que si on l’arrête. Son conseiller, Sergueï Karaganov, dit publiquement que cette guerre est une guerre de la Russie contre l’Europe. Ses diplomates disent publiquement que leur objectif est de « tout brûler jusqu’à la Manche ».
(5/6)
Parce que ce qui se joue en ce moment, ce n’est pas seulement la liberté du peuple ukrainien, c’est aussi la possibilité pour notre continent européen de connaître à nouveau la paix.
(4/6)
Nous devons soutenir l’Ukraine avec plus de force. Par le soutien énergétique, financier, militaire et humanitaire.
(3/6)