Metallo' Japon
Site dédié à la métallurgie ancienne au Japon et plus précisément à l'utilisation du fer jusqu'au XIXe siècle
Naissance de mon deuxième blog. Archéo'Japon étant plein (site gratuit oblige), je vais transférer les articles de métallurgie sur ce nouveau site au fur et à mesure, pour libérer de la place sur l'ancien pour de nouveaux articles.
Le lien vers le nouveau site :
metallojapon.wordpress.com
09.03.2026 15:04
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Deux photos du fer que j'ai réussi à produire en reconstituant deux techniques de réduction japonaise, respectivement du VIIe et du VIIIe siècle de notre ère. J'ai sectionné les massiots en deux pour qu'on puisse voir le fer grâce à son éclat métallique. La prochaine étape sera la forge d'affinage!
09.03.2026 13:36
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Oui! 😅
09.03.2026 06:21
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En rangeant mes papiers, je viens de retrouver ça… c’est vieux mais je suis en train de me demander si je ne ferais pas mieux d’en mettre le contenu sur mon blog … 😅
09.03.2026 06:18
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Salle de conférence avec scories, fonds de fourneau de réduction, massiot d’acier et sabre présentés sur des tables
Salle de conférence avec scories, fonds de fourneau de réduction, massiot d’acier et sabre présentés sur des tables. En fond, je me prépare face à l’ordinateur
Moi en train de parler derrière une table sur laquelle est disposée un fond de fourneau de réduction
Moi en train de donner des explications sur les fonds de fourneau que je présente sur une table
無事に終わりましたが45分しか喋らないと思いきや、約2時間喋ってしまいました。😅
Présentation qui s’est bien passée mais alors que je ne pensais parler que 45 minutes, j’ai parlé pendant près de 2 heures… 😅
07.03.2026 09:15
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Granulation assez typique de tamahagane
Fonte grise décarburée en surface
Granulation typique de zuku, plutôt composé de fonte blanche
Zuku
Observation des fragments du kera d’il y a 2 ans. Ça a l’air d’être majoritairement de la fonte comme prévu mais j’ai l’impression d’y voir aussi de la fonte grise et aussi un semblant de tamahagane. En plus il y a quelques fragments présentant de la fonte grise qui aurait décarburé en surface…
06.03.2026 08:48
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Bouilloire pour le thé et son réchaud traditionnel en fonte, le furo, vu de biais
Bouilloire pour le thé et son réchaud traditionnel en fonte, le furo, vu de face
Ça faisait longtemps que j’en cherchais un pas trop cher… enfin trouvé ! 😊
05.03.2026 10:11
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Deux fragments de tamahagane, acier à haute teneur en carbone issu d’une fabrication artisanale
13/13 être d’ailleurs mis au point le tamahagane au cours de la première moitié du XXe siècle, les autres aciers ne se révélant pas assez « efficaces » en combat. La création du tamahagane est très récente et son image d’acier supérieur même aux aciers occidentaux aussi,mais c’est une autre histoire
04.03.2026 15:31
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Déposition de guntō, tous à poignée et garde traditionnelle, par des prisonniers japonais, en Malaisie en 1945
12/13 et somme toute peu travaillée en forge. La grande majorité des guntō étaient donc toujours avec une tsuka d’aspect traditionnel. Il existait différents modèles pour les gradés et les non gradés, l’acier utilisé pour les faire étant différents. C’est pour les guntō des plus haut gradés que va
04.03.2026 15:31
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Le prince Tsunehisa Takeda en 1915, en costume et arborant un sabre à monture similaire à celle des occidentaux
11/13 cette lame de katana qui aurait donc une monture occidentale. Et bien d’abord les guntō à monture occidentale n’était pas les plus nombreux. Ils étaient surtout destinés à des hauts gradés et étaient portés notamment pour les cérémonies. Il n’était donc pas rare que leur lame soit non aiguisée
04.03.2026 15:31
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Illustrations relevant les impacts sur la lame de Yamanami Keisuke, l'un des tops du shinsengumi, qu'il utilisa contre des voleurs au magasin Iwakimasuya (1863). Sa lame et celles de ses deux subalternes furent immortalisées après la "résolution" du problème (très ébréchées voir même cassées ou coupées)
10/13 de Yamanami Keisuke et de deux de ses compagnons,lames qu'ils utilisèrent contre des voleurs au magasin Iwakimasuya (1863) et qui furent dessinés après coup,témoignant de la brutalité de la chose. On est donc bien ici dans un système culturel différent. Petite précision maintenant sur le guntō
04.03.2026 15:31
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Scène du film « Après la pluie » où les deux adversaires s’affrontent au sabre de bois. Afin des adversaires se précipite en menaçant le cou de son ennemi avec la poignée de son sabre, empêchant ce dernier d’amorcer son mouvement de coupe vers le bas depuis une garde haute.
9/13 S’il existait une forme de duel (aussi bien au sabre de bois qu’au vrai sabre) au Japon, elle était assez rare et les « règles pour préserver l’honneur » semblent avoir considérablement variées. Les lames ne tenaient également pas longtemps les chocs. On peut en avoir un exemple avec les lames
04.03.2026 15:31
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【天然理心流剣術 試衛館】撃剣稽古① 2024年5月 日野
YouTube video by 天然理心流試衛館
8/13 de mettre hors d'état de nuire sont plus proches de vrais combats, tout le corps est zone de touche, des prises peuvent être faites, des coups portés avec d'autres choses que le sabre (pied par exemple).. en voici un exemple. youtu.be/I-IaF4PpAwQ
04.03.2026 15:31
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7/13 au Japon, tous les éléments du sabre sont bons pour frapper, que ce soit la poignée, la garde… Clés et croche-pieds n’étaient pas non plus exclus. Ça n’a souvent que peu à voir avec le kendō moderne, ou même beaucoup d’école de kenjutsu. Et c’est sans doute plus proche du gekiken : les manières
04.03.2026 15:31
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Scène du film « Les duellistes » avec deux duellistes en garde. Une femme les regarde.
6/ du katana est sujette à caution. Concernant la notion de duel, il me semble aussi qu’elle est assez différente entre le Japon et l’occident. Je connais mal l’occident mais il me semble qu’on va privilégier l’emploi exclusif de la lame pour frapper l’adversaire (corrigez-moi si je me trompe!) mais
04.03.2026 15:31
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Passage d’une pierre de polissage sur la lame
5/13 fois son sabre dans de la terre ou du sable, mais, s'il n'existe pas de confirmation historique de la chose, il semble qu’il existait d'autres techniques comme par exemple le fait de frotter la lame avec de la paille, du papier épais, de l'écorce ou encore... une pierre grossière. Donc la coupe
04.03.2026 15:31
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Scène des « Sept samouraïs » où le personnage de Toshiro Mifune a planté plusieurs sabres en terre pour aviver leur fil tout en pouvant en changer rapidement une fois cassé
4/13 notamment pour tout ce qui était tissu et corps humain. Un polissage idéal donc dans une période de paix. C'est dans ce contexte que serait apparu la technique du netaba awase,pour créer une micro dentelure avivant la lame. Dans les films celà se traduit souvent par le fait de plonger plusieurs
04.03.2026 15:31
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Scène de "La servante et le samouraï", on voit le guerrier plonger plusieurs fois sa lame dans un tas de terre pour la préparer au combat
3/13 mais là aussi problème. Il existe en polissage une technique intitulée « netaba awase », qui correspond à l’avivage du fil de la lame. Le polissage effectué à partir du XVIIe siècle permettait de bien révéler la ligne de trempe, mais il semble qu'il ne permettait pas une coupe exemplaire
04.03.2026 15:31
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Estampe représentant « l'incident » devant la Sakuradamon (une des portes du château d’Edo/Tokyo où vivait le shōgun) ayant eu lieu en 1860, où 17 rōnin s’attaquèrent au ministre ii Naosuke et à son cortège, menant à l’assassinat du ministre. Une grande majorité des guerriers utilisent des katana.
2/13 soit, quelques remarques alors sur ces différences. D’abord le katana dans sa forme la plus connue est une arme de guerrier à pied exclusivement, alors que le sabre est de cavalerie, si je ne m’abuse, même s’il fut aussi utilisé à pied. Il est question ensuite de tester la coupe dans la vidéo,
04.03.2026 15:31
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1/13 Avez-vous vu la dernière vidéo de @entrerenlice.bsky.social ? Elle a le mérite de s’attaquer à une question que beaucoup d’occidentaux ou de japonais se posent et de proposer son point de vue. Une chose que je n’arrive jamais à faire car les aspects culturels les séparent tellement. Mais
04.03.2026 15:31
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*Erreur dans le texte. Revoici le texte au propre: « stockées dans les entrepôts gouvernementaux. En 780, à l'occasion de la révolte de Hôki, en plus de 1600 armures lamellaires, 4000 men'ôkô furent commandés pour l'armée de pacification du pouvoir impérial. L'année suivante, »
03.03.2026 15:24
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Merci à toi !
03.03.2026 15:15
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1/19 Le 3 mars, c'est le Hina matsuri! La fête des poupées au Japon, que l'on considère souvent comme la fête des filles. Mais que se cache-t-il vraiment derrière cette fête?
15.02.2025 01:21
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Cotte de mailles cousue sur tissu et casque
Cotte de mailles cousue sur tissu et casque porté par un mannequin
9/9 cotte de mailles en grande quantité. Au combat, il n’était pas rare que les membres du Shinsengumi par exemple portent un petit casque et une cotte de maille sous le vêtement pour se protéger. Avec la modernisation de l'armée, son emploi disparait cependant dans la deuxième moitié du XIXe siècle
03.03.2026 10:45
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Protection de bras faite de plaques agencées avec de la maille
8/9 l'armure, il finit par être porté sous l'armure à partir du XVIIe siècle. A la même époque des éléments de cotte de mailles apparaissent notamment pour protéger bras et jambes. Mais il faut attendre le milieu du XIXe siècle et sa période de troubles pour revoir apparaître l'utilisation de la
03.03.2026 10:45
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Manchira en textile rembourré
Samouraï se revêtant d'un dômaru et portant déjà un machira fait de plaquettes en guise de sous-armure
manchira en cotte de maille
Manchira porté sur l'armure par un samouraï
7/9 des Tang et au Japon à partir du XVe siècle. On la voit notamment avec un vêtement: le manchira, un élément vestimentaire destiné à protéger épaules, cou et aisselles. Employé au XVIe siècle, souvent en cotte de maille, il pouvait être en tissu ou en cuir pour les moins riches. Souvent porté sur
03.03.2026 10:45
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Men'ôkô chinois avec rivets apparents et des plaquettes placées à l'intérieur du vêtement
6/9 un édit impériale arrête l'usage du fer pour ces armures, privilégiant un simple rembourrage en tissu. Les mentions disparaissent ensuite. Et un type d'armure complètement différent apparait au Xe siècle. Concernant la cotte de maille, elle apparait en Chine à partir de la période
03.03.2026 10:45
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Reconstitution hypothétique d'un men'ôkô japonais
5/9 stockées dans les entrepôts gouvernementaux. En 780, à l'occasion de la rReconstitution hypothétique d'un garde japonais portant un men'ôkôévolte de Hôki, en plus de 1600 armures lamellaires, 4000 men'ôkô furent commandés pour l'armée de pacification du pouvoir impérial. L'année suivante,
03.03.2026 10:45
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Reconstitution hypothétique d'un garde japonais portant un men'ôkô et arrêtant un fonctionnaire impériale
4/9 Japon. Cependant, dans le "Shoki Nihongi", un ouvrage d'histoire de la toute fin du VIIIe siècle, mention est faite qu'en 759, l'ambassadeur de la 13e mission diplomatique auprès des Tang ramena un men'ôkô et, qu'en 762, 250 furent commandés pour les gouverneurs régionaux et 1000 pour être
03.03.2026 10:45
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Men'ôkô coréen de la dynastie Jeoson (vêtement de couleur rouge à l'intérieur duquel des plaquettes de fer ont été rivetées)
détail d'un men'ôkô chinois avec ses plaquettes rivetées à l'intérieur
3/ Mais quid alors des armures cachées. On en trouve en Mongolie, en Chine et en Corée. En japonais, on parle entre autres de "men'ôkô", "men" signifiant "coton", "ôkô" correspondant à un vêtement armuré couvrant le haut du corps. On n'a pas de trace archéologique correspondant à ce type d'armure au
03.03.2026 10:45
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