"La France des honnêtes gens" 🫠
@a-berut
Maître de conférences à l'Université Lyon 1. Enseigne la "science des matériaux" (IUT Lyon 1 département GMP) et fait de la recherche sur la "matière molle" (Institut Lumière Matière). Parfois en anglais, mostly in French.
"La France des honnêtes gens" 🫠
Moi j'étais qualifié à la fois en 28 ("milieux dilués") et en 30 ("milieux denses"), donc en gros j'étais qualifié en "tous les milieux" 🤭
[ #VeilleESR #DataESR ] Evolution des postes MCF ouvert au concours.
Trois dynamiques consécutives :
2009-2021 : LRU + baisse des départs à la retraite
2021-2024 : Hausse des départs à la retraite
2024-2026 : Hausse des départs à la retraite + austérité budgétaire.
J'aurais tendance à dire "oui" parce que ça m'a l'air d'être même trop mauvais pour avoir été écrit par un LLM 🤭
Capture d'écran de la table des matières de mon HDR en cours de rédaction. L'introduction (qui n'est pas numérotée) a deux sous-sections (elles-même non numérotées) qui apparaissent dans la table des matières.
Y a même pas besoin de biber pour ça, si dans ton intro tu mets des sous-parties de la façon suivante :
\section*{Nom de la section}
\addcontentsline{toc}{section}{Nom de la section}
Elles apparaîtront correctement dans la table des matières même sans être numérotées.
Tu comptes préparer tout seul ?
Pour les écrits, j'ai tendance à penser qu'un tout-en-un de niveau prépa (type CapPrépa, ou autre) peut suffire.
Pour les oraux c'est plus compliqué parce qu'il faut aller taper dans plein de références spécifiques (optique, thermodynamique, etc.).
S'il est sérieux il rejette (ou au moins demande des corrections majeures) je dirais.
Il faut aussi réfléchir s'il vaut mieux passer le concours spécial docteur ou le concours normal (ça n'existait pas à mon époque, mais j'ai un copain qui l'a passée après sa thèse sur le concours spécial docteur, donc j'ai l'impression que c'est le choix "naturel" si tu as une thèse) !
Je pense que c'est complètement jouable.
Par contre, pour l'agrégation, je pense qu'il vaut mieux se prévoir une année de préparation "à temps plein" (ou alors partir dans l'idée que tu risques de ne pas l'avoir du premier coup si tu la prépares "seulement" sur ton temps libre).
Il faut utiliser les collages spéciaux 😉
Moi c'est pareil, de temps en temps je donne à mon imprimante des trucs plus légers pour qu'elle puisse décompresser un peu. D'ailleurs, est-ce que ça intéresse quelqu'un de récupérer 300 copies imprimées des dialogues de Bienvenue Chez les Ch'tis ? 🥲
Parce que c'est plus compliqué de plagier le contenu de quelqu'un quand il est juste en face 🤭
C'est pas très sympa pour les seconds couteaux de les comparer à Aurore Bergé 🤭
Tu n'as pas peur qu'une équipe concurrente arrive à synthétiser des napoparables de poystyrne avant toi ? 😂
Vu les idioties sorties récemment par Sam Altman sur le coût d'entraînement (sic.) d'un être humain, je me permets de vous reposter ceci 🤨
La fatigue... 😑
Je ne sais pas ce qu'il vaut, ni même s'il est encore ouvert, mais j'ai le souvenir d'être souvent passé devant un qui est juste à côté de la gare de Lyon (rue Van Gogh me dit internet).
Pourquoi est-ce qu'on voudrait plutôt un modèle de fracture ?
J'ai rien compris, c'était pas des discussions sur la lecture au coin du feu ? 🤔
C'est Dutscher ça ? (leurs catalogues sont complètement délirants depuis plusieurs années déjà 😅)
Les inscriptions ne sont même pas ouvertes encore, c'est un peu tôt pour faire de la pub 😅
(peut-être que je viendrai, j'aime bien les JMC en général, par contre en octobre ma JCJC sera fini et je n'aurai plus aucune ligne de crédit ouverte 🤐)
Mais ça ne permettrait pas d'avoir un accès "direct" à l'évolution de la structure avec le temps.
Par contre je pense que ça serait faisable en microscopie confocale (moyennant le fait d'avoir un confocal dont le plan d'observation est vertical au lieu d'horizontal, bien sûr 🤐).
On a mesuré des longueurs de Debye de ~50 nm environ, donc compte tenu de leur masse, la distance typique entre deux particules dans le tas est de l'ordre de ~100 nm.
A priori pas, parce qu'ici on n'a pas de contact direct entre les particules (et qu'en plus on a du fluide entre les deux surfaces).
Tout ça pour dire : on n'a pas la réponse définitive, mais on est confiants sur le fait que cet effet de vieillissement existe, est reproductible, et n'est lié ni à un vieillissement de contact, ni à un changement de structure "grande échelle" du tas de colloïdes !
On a essayé de reproduire ces mesures sur des temps plus longs (parce que pour le tas, on voit des effets vraiment notables de vieillissement à partir de ~24h d'attente), mais on n'a pas réussi parce qu'en fait c'est compliqué de maintenir deux objets à ~1 µm de distance pendant 24h sans dérive 😅
On a trouvé des mesures de microscope à force atomique (AFM) qui montrent un effet similaire : la force de répulsion entre une particule de silice et une surface plane de silice semble diminuer si les deux objets sont restés à proximité pendant quelques heures.
Du coup on était un peu embêtés, et la seule chose à laquelle on a pensé c'était que, peut-être, la force de répulsion entre les grains pouvaient diminuer au cours du temps, ce qui expliquerait que le tas soit "plus stable" s'il est resté plus longtemps au repos avant de s'écouler.
Bref : on a un effet de vieillissement sur un tas de particules légèrement secoué par l'agitation thermique, mais pas de dégradation des échantillons, pas de vieillissement de contact entre grains, pas de compaction au cours du temps, et l'effet persiste même si on empêche la cristallisation du tas.
J'aurais peut-être dû commencer par là, mais on a aussi vérifié que l'effet de vieillissement n'était pas dû à une dégradation des échantillons : ce qui compte c'est uniquement le temps qu'on laisse sédimenter le tas, pas le temps "absolu" depuis la préparation de l'échantillon !