My thoughts exactly
@lila-gaius
SNAFU girl, désultoire & delulu. Amatrice de thé, de cinéma asiatique et de roguelites. Parle trop vite en podcast, rend ses textes à la dernière minute, raconte Martyrs à sa psy. Jack of all trades, master of some. Assigned tired at birth.
My thoughts exactly
Oui, j'étais pas à l'aise avec ça non plus. Qu'ils expérimentent avec ça au moment de l'engouement général du secteur de la tech, notamment pour ne pas être "laissés en arrière", je pouvais l'excuser parce que dieu sait que je vois ça dans mon taf, mais apparemment ils pérennisent cette attitude
Malheureusement dans mon boulot j'ai pas trop le choix que de devoir composer avec les problématiques liées à l'IAgen, indépendamment de mes convictions personnelles, donc j'ai une vision un peu plus nuancée de leur usage, mais là je trouve que ce n'est pas vraiment à bon escient en effet.
Oui, Duolingo à prescrire pour l'apprentissage strict. Moi il m'a été utile pour rafraîchir mon japonais avant de reprendre des cours un peu en-dessous de mon niveau d'avant (j'avais pas envie de payer des cours pour revoir les bases...) mais il ne m'a pas permis d'avancer dans les autres langues...
Ah oui, j'étais pas au courant de ça olala, raison de plus. Autant avoir recours à l'IA, je peux comprendre la connerie dans le contexte et leur laisser le bénéfice du doute moral, mais là c'est une décision strictement politique...
Chapeau pour avoir usé sa patience ahah
Capture d'écran de Duolingo indiquant que j'ai atteint le score 100 en japonais (le niveau maximum).
Il faut dire que j'ai déjà pris tout ce qu'il y avait à prendre dans cette relation 💪
Capture d'écran de la validation de désinstallation de Duolingo
Résolution 2026 : sortir des relations abusives.
Photo, par Marc Domage, du spectacle Débandade. On y voit un homme debout derrière une tête de cerf posée au sol, des vêtements posés sur ses bois.
Photo, par Marc Domage, du spectacle Débandade. On y voit un homme debout, torse nu, levant le pouce vers le haut. Derrière lui six autres hommes torses nus sont à genoux derrière une estrade, les bras reposant sur l'estrade.
Photo, par Marc Domage, du spectacle Débandade. On y voit quatre hommes dans des mouvements de course théâtraux. Au centre, une tête de cerf posée par terre.
Photo, par Marc Domage, du spectacle Débandade. On y voit sept hommes formant une sorte de sculpture absurde, l'un tête en bas, un autre la tête posée entre ses jambes, un autre lui mordant le mollet, un autre faisant mine de porter un drapeau ou une torche au-dessus de lui...
🩰 Je ne suis pas sûre d'avoir compris tout ce que voulait faire Débandade, car son melting-pot d'idées semblait parfois manquer de cohésion, mais il donnait lieu en tout cas à des séquences drôles et réjouissantes. Déconstruire la masculinité par le biais de la danse, il y a là presque une évidence.
Titre d'un article du HuffPost : "Nouvelle École revient sur Netflix sans SCH mais avec SDM"
Je ne savais pas que @sdumesnildot.bsky.social était aussi un spécialiste du rap 😱
Chapeau d'un article de JVTECH indiquant : "Le mathématicien coréen Baek Jin-eon, 31 ans, vient de résoudre le problème du canapé mobile, une énigme géométrique qui défie la communauté scientifique depuis 1966. Une démonstration pure, sans ordinateur, reconnue par Scientific American comme l'une des 10 plus grandes avancées mathématiques de 2025."
Hâte du prochain roman de Liu Cixin, Le Problème du canapé mobile 👌
J'étais à 6 minutes par page... 😭 (maintenant c'est un poil plus variable mais je lis quand même très lentement).
Je ne dirais pas ça mais disons que si on est allé le voir sans connaître Lav Diaz mais en ayant été attiré par le personnage de Magellan et la présence de Gael Garcia Bernal (comme semble-t-il une bonne partie de la salle) on risque d'être quelque peu décontenancé...
Moi y'avait pas le choix la salle était assez petite et y'avait qu'une sortie juste à côté de l'écran 😅
Et vous, combien de personnes sont sorties de la salle pendant votre séance de Magellan ? Je lance les enchères à 28 !
Extrait de mon bilan 2025 sur Letterboxd qui indique que mon "Most watched actor" est Anna Starchenko et mon "Most watched director" est Roberto Gavaldon.
Ce duo qui n'a aucun sens 🥲
Oui, c'est assez dommage. Après, je l'avais vu à Kinotayo au milieu d'une sélection franchement pas terrible donc ça m'avait fait relativiser 🥲
Ah oui, à ce point Johatsu ? J'ai pas trouvé top mais quand même un peu intéressant.
Photo, par Marc Domage, du spectacle Débandade. On y voit un homme debout derrière une tête de cerf posée au sol, des vêtements posés sur ses bois.
Photo, par Marc Domage, du spectacle Débandade. On y voit un homme debout, torse nu, levant le pouce vers le haut. Derrière lui six autres hommes torses nus sont à genoux derrière une estrade, les bras reposant sur l'estrade.
Photo, par Marc Domage, du spectacle Débandade. On y voit quatre hommes dans des mouvements de course théâtraux. Au centre, une tête de cerf posée par terre.
Photo, par Marc Domage, du spectacle Débandade. On y voit sept hommes formant une sorte de sculpture absurde, l'un tête en bas, un autre la tête posée entre ses jambes, un autre lui mordant le mollet, un autre faisant mine de porter un drapeau ou une torche au-dessus de lui...
🩰 Je ne suis pas sûre d'avoir compris tout ce que voulait faire Débandade, car son melting-pot d'idées semblait parfois manquer de cohésion, mais il donnait lieu en tout cas à des séquences drôles et réjouissantes. Déconstruire la masculinité par le biais de la danse, il y a là presque une évidence.
Après, les mystères de la plomberie... J'ai eu un appart où j'ai retrouvé, plusieurs fois, en rentrant chez moi, de l'eau dans la cuisine. Mais ça se produisait que de temps en temps, même pas une fois par mois, et j'ai jamais trouvé d'où ça venait...
@johnchevrier.bsky.social / @leoiurillo.bsky.social / @labandeajaz.bsky.social / @lila-gaius.bsky.social
La mienne (je suis dans le public) et c'est à peu près tout 🥲
Mais c'est ça, il faut avant tout se pencher sur le cinéma qu'on aime !
(Pas que je juge les films du XXème siècle comme inférieurs hein ! Mais je m'intéresse assez peu à l'aspect formel, je n'approche pas le cinéma avec une posture d'historienne ou de technicienne. C'est plus l'aspect politique ou philosophique qui m'intéresse, d'où ma préférence pour l'actualité.)
Mais oui ! De toute manière dans mon cas, quitte à me mettre l'ensemble de la communauté cinéphile sur le dos, ne m'intéressent vraiment que les films faits depuis 2000. Le reste, c'est pour ma culture G (ou la posture...), mais c'est le regard et le discours de mes contemporains qui me passionne.
Je suis du même avis concernant, par exemple, le cinéma asiatique - que j'adore mais en sachant très bien qu'il n'y a que le pourcent qui surnage qui me parvient.
Same here! I was very intimidated by Dostoevsky but finally started reading him recently (though I started with The Double, which seemed less intimidating) and was really surprised by how enthralling the style is!
Couverture de Garçon au coq noir de Stefanie vor Schulte aux éditions 10-18, illustrée par Antoine Desfilis. Sur un fond rouge, on voit la silhouette d'un petit garçon surmontée par un énorme coq noir. Derrière eux, le vitrail d'une église.
Première page de Garçon au coq noir de Stefanie vor Schulte. On y lit : "Quand vient le peintre qui doit faire le retable de l'église, Martin sait qu'à la fin de l'hiver il s'en ira avec lui. Il partira sans même se retourner. Le peintre, il y a longtemps qu'on en parle au village. Et maintenant qu'il est là et qu'il veut entrer dans l'église, la clé a disparu. Henning, Seidel et Sattler, les trois hommes qui font ici la pluie et le beau temps, la cherchent à quatre pattes dans les églantiers devant la porte de l'église. Le vent fait bouffer leurs chemises et leurs pantalons. Leurs cheveux volent dans tous les sens. De temps à autre, ils secouent la porte. À tour de rôle. Au cas où les deux autres n'auraient pas bien secoué. Et ils sont tout étonnés, chaque fois, qu'elle soit toujours fermée à clé. Le peintre est là, son attirail miteux à ses côtés, et les regarde en souriant d'un air moqueur. Ils s'étaient fait de lui une tout autre idée, mais un peintre, dans la région, ça ne se trouve pas sous le sabot d'un cheval. Surtout en temps de guerre. Martin est assis sur la margelle de la fontaine, à une petite dizaine de pas de la porte. Il a onze ans."
Quatrième de couverture de Garçon au coq noir de Stefanie vor Schulte. On y lit : "Martin, onze ans, n'a qu'une chemise sur le dos et un coq noir sur l'épaule lorsqu'il emboîte le pas d'un peintre itinérant pour fuir le village où, depuis toujours, on se méfie de lui. Aux côtés de cet homme, il déjoue les complots, traverse les rivières, se confronte aux loups, à la faim, à l'épuisement. Fort de sa ruse, le garçon secourt ceux qui, plus vulnérables encore, se laissent submerger par les ténèbres. Au terme de cette quête, parviendra-t-il à percer le mystère qui se dissimule derrière la légende du cavalier noir, ravisseur d'enfants ? "Les visions baroques de Stefanie vor Schulte et son écriture poétique font de son Garçon au coq noir une fable effrayante et magnifique." - L'Obs "Le premier roman de Stefanie vor Schulte entraîne dans un rare Moyen Age de légende. Une histoire merveilleuse au sens à la fois moderne et médiéval du terme." - Le Monde des Livres Traduit de l'allemand par Nicolas Véron"
📚 Le Moyen-Âge fantasmé de Garçon au coq noir est crade, glauque et désespéré, mais non dénué d'humour et de poésie à travers les yeux de son jeune héros. Stefanie vor Schulte signe là un roman d'apprentissage un brin toqué, dont la noirceur est allégée par une malicieuse note de fantastique.
Couverture de Garçon au coq noir de Stefanie vor Schulte aux éditions 10-18, illustrée par Antoine Desfilis. Sur un fond rouge, on voit la silhouette d'un petit garçon surmontée par un énorme coq noir. Derrière eux, le vitrail d'une église.
Première page de Garçon au coq noir de Stefanie vor Schulte. On y lit : "Quand vient le peintre qui doit faire le retable de l'église, Martin sait qu'à la fin de l'hiver il s'en ira avec lui. Il partira sans même se retourner. Le peintre, il y a longtemps qu'on en parle au village. Et maintenant qu'il est là et qu'il veut entrer dans l'église, la clé a disparu. Henning, Seidel et Sattler, les trois hommes qui font ici la pluie et le beau temps, la cherchent à quatre pattes dans les églantiers devant la porte de l'église. Le vent fait bouffer leurs chemises et leurs pantalons. Leurs cheveux volent dans tous les sens. De temps à autre, ils secouent la porte. À tour de rôle. Au cas où les deux autres n'auraient pas bien secoué. Et ils sont tout étonnés, chaque fois, qu'elle soit toujours fermée à clé. Le peintre est là, son attirail miteux à ses côtés, et les regarde en souriant d'un air moqueur. Ils s'étaient fait de lui une tout autre idée, mais un peintre, dans la région, ça ne se trouve pas sous le sabot d'un cheval. Surtout en temps de guerre. Martin est assis sur la margelle de la fontaine, à une petite dizaine de pas de la porte. Il a onze ans."
Quatrième de couverture de Garçon au coq noir de Stefanie vor Schulte. On y lit : "Martin, onze ans, n'a qu'une chemise sur le dos et un coq noir sur l'épaule lorsqu'il emboîte le pas d'un peintre itinérant pour fuir le village où, depuis toujours, on se méfie de lui. Aux côtés de cet homme, il déjoue les complots, traverse les rivières, se confronte aux loups, à la faim, à l'épuisement. Fort de sa ruse, le garçon secourt ceux qui, plus vulnérables encore, se laissent submerger par les ténèbres. Au terme de cette quête, parviendra-t-il à percer le mystère qui se dissimule derrière la légende du cavalier noir, ravisseur d'enfants ? "Les visions baroques de Stefanie vor Schulte et son écriture poétique font de son Garçon au coq noir une fable effrayante et magnifique." - L'Obs "Le premier roman de Stefanie vor Schulte entraîne dans un rare Moyen Age de légende. Une histoire merveilleuse au sens à la fois moderne et médiéval du terme." - Le Monde des Livres Traduit de l'allemand par Nicolas Véron"
📚 Le Moyen-Âge fantasmé de Garçon au coq noir est crade, glauque et désespéré, mais non dénué d'humour et de poésie à travers les yeux de son jeune héros. Stefanie vor Schulte signe là un roman d'apprentissage un brin toqué, dont la noirceur est allégée par une malicieuse note de fantastique.