Voir l’intégralité de ce documentaire Arte, « Vers une agriculture sans pesticides », sur Arte.tv, ou à cette addresse :
www.arte.tv/fr/videos/11...
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« Dans 90 à 100 % des cas, les insecticides sont inutiles. »
Les solutions existent. #StopPesticides
Un accord dangereux pour les agriculteur·ices, le climat, la biodiversité, les droits humains et la souveraineté alimentaire.
Derrière les promesses, cet accord organise une concurrence déloyale, encourage la déforestation et affaiblit nos normes environnementales. ⚠️
POLLINIS, ainsi que plus de 200 organisations, signent une lettre ouverte appelant Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, à s’abstenir d’appliquer l’accord de libre-échange UE-Mercosur avant que le Parlement européen n’ait exercé son droit de vote sur cet accord.
En biologie et en écologie, une espèce quasi menacée est une espèce proche du seuil des espèces menacées ou
qui pourrait être menacée si des mesures de conservation spécifiques n'étaient pas prises.
Mis en danger par l'intensification de l'agriculture et le réchauffement climatique, le Bombus mendax est une abeille sauvage considérée comme quasi menacée (NT)
en Europe d'après la liste rouge de l'UICN. ⚠️
Posé sur un reposoir non loin du nid, le mâle surveille le ciel et se précipite sur n'importe quel insecte passant à proximité dans l'espoir de tomber sur une reine non fécondée avec laquelle il puisse s'accoupler.
Leur nid se trouve dans des galeries laissées vacantes par de petits mammifères, dans d’anciens nids d’oiseaux ou encore dans les fissures de dalle rocheuse. Les colonies sont de petite taille, contenant entre 30 et 150 individus.
Bombus mendax forme une seule génération par an. Les reines volent de mai à septembre, les ouvrières de juin à septembre et les mâles de juillet à septembre.
#LesPetitesFichesPollinisateurs 🐝
Le bourdon menteur (Bombus mendax) est endémique des Alpes, des Pyrénées et des Monts cantabriques. Il est présent en Suisse, France, Allemagne, Autriche, Italie, Espagne, Slovénie et Andorre. Il vole entre 1 200 et 2 800 mètres d'altitude !⛰️
La filière bio va en effet devoir rester combative pour défendre l’engagement que le gouvernement a lui-même pris il a un an, dans sa loi d’orientation agricole : cultiver 21 % de la surface agricole du pays en bio d’ici à 2030.
Quatre ans avant l’échéance, la France atteint péniblement les 10 %.
Face au déclin de la "Ferme France" — marqué par l'agrandissement et le vieillissement des exploitations — le bio offre une alternative viable. Car plus les exploitations sont grandes, plus elles sont coûteuses et moins elles sont transmissibles aux nouvelles générations.
➡️Quelques mois plus tôt, elle a même failli disparaître, supprimée par un amendement du sénateur Laurent Duplomb avec l’assentiment de la ministre de l’Agriculture, finalement retoqué lors du passage du texte en commission mixte paritaire.
Depuis plusieurs années, le manque de soutien à la filière est en effet criant :
➡️En mai 2025, l’Agence a été amputée de plus de 60 % de son budget, la coupe la plus drastique infligée à un opérateur de l’État.
Tandis que, faute de moyens, l’Agence Bio a dû renoncer à son traditionnel stand, se retrouvant reléguée sur une esplanade à l’extérieur du Salon dans le « Bio bus ».
Le Salon de l’Agriculture fête les 10 ans de La Ferme Digitale, une quarantaine de start-up y dévoilent des drones d'épandage, des logiciels d'IA prédisant les rendements pour « accompagner la révolution
agricole grâce à l’innovation ».
Lors de sa prise de parole inaugurale, Annie Genevard a repris des éléments de langage de l'agro industrie, remettant en cause le modèle traditionnel des petites exploitations familiales, incapables selon elle de faire face à la compétition internationale.
Pas de stand pour l’Agence Bio, des coupes budgétaires drastiques pour toute la filière, une ministre de l’Agriculture au discours toujours plus productiviste...
#SalondelAgriculture #SIA2026
Les solutions existent.
Quid de la volonté politique ?
En mai 2025, Laure Verdeau avait défendu les missions de l’agence, en rappelant que le bio était « un moyen de limiter l’imprégnation de notre environnement par les pesticides synthétiques ».
Privée de moyens financiers, l’agence ne sera présente qu’à l’extérieur, reléguée sous les intempéries, dans son bus, le « Bio bus », face à l’entrée du hall 2.2.
L’Agence bio, chargée de promouvoir l’agriculture
biologique en France et d’accompagner 61 000 fermes et 200 000 emplois, n’aura pas de stand au Salon de l’agriculture.
La ministre de l’agriculture, Annie Genevard, maintient son plan de démantèlement de l’Agence bio et a fait en sorte de déclencher une procédure de licenciement de sa directrice.
#SIA2026 #salondelagriculture
Le communiqué de @inrae-france.bsky.social avec lien vers l'étude : www.inrae.fr/actualites/e...
Leur mise en œuvre suppose toutefois une diversification des successions culturales, des filières de commercialisation adaptées et une valorisation économique des produits issus de ces systèmes. #StopPesticides
Ces résultats montrent que des systèmes de grande culture conventionnels sans pesticides peuvent être productifs, techniquement et économiquement réalisables.
..., qui pourrait conduire dans 20 % des cas à un revenu entre 1 et 2 SMIC, dans 45 % des cas entre 2 et 3 SMIC et dans 35 % des cas plus de 3 SMIC mensuels. (!)
Sur les 10 années étudiées, les 4 systèmes de grande culture en agriculture conventionnelle (Auzeville, Bretenière, Estrées-Mons et Grignon) pour lesquels les performances économiques ont pu être quantifiées ont généré une marge nette satisfaisante...